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18 Mai 2012, St Eric

 

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BIENVENUE SUR THREE-GIRLS-STORYS

 

Nous sommes...

Trois filles, qui aiment ecrire
Que demande le peuple ?
Bah juste un blOg pour presenter ce qu'elle ont de plus beau
Des histoire les plus delirantes que leur petit ancephale on crées


 

Maintenant, quelques règles...

* Les textes sont absolument tous de nous, donc pas touche les amis...

* On accepte les critiques, mais pas les insultes...

* Votre avis est important pour nous, soyez sympas...

MERCI

 

 

Mises à jour

3] Lineik ~~> 1/4 Article 12/04/2008
En Islande, existait autrefois dans les campagnes une coutume bien établie : le soir de Noël, on mettait ses meilleurs habits et on se rendait tous ensemble, à pied, à la messe de minuit. Tous, sauf une personne qui restait pour garder la maison, veiller sur le bétail et préparer le bon repas qu'on ferait en rentrant.
Or une malédiction semblait frapper la ferme du vieux Jon, nichée au fond d'un fjord de la côte ouest, loin de tout. Chaque année, depuis six ans, on retrouvait mort celui qui s'était dévoué. Et c'était chaque fois la même désolation : la table brisée, le repas saccagé, les meubles renversés, la cheminée éteinte et le malheureux couché dans la neige devant la porte ouverte, sans vie.
Le brave Jon en était tellement affligé qu'au début du septième hiver il prit sa décision. Il réunit tous ses employés et leur dit :
— Cette année je garderai moi-même la maison. C'est la mienne après tout.
C'est alors qu'arriva pour travailler dans la ferme une jeune fille du nom de Lineik. Personne ne la connaissait ni ne savait d'où elle venait. Comme les fêtes approchaient, elle alla trouver le vieux Jon et lui demanda :
— Êtes-vous content de moi ?
— Oui. Tout à fait content.
__Et bien je resterai à une condition : laissez-moi garder la ferme le soir de Noël.
Il la regarda ... Non, elle ne pouvait pas lui demander cela ! Lineik n'était peut être pas une jeune fille extraordinaire, mais tout le monde éprouvait de l'affection pour elle. Tout le monde aimait cette jeune femme, toujours prête à rendre service et travaillant toujours de bon cœur dans la ferme !
__ Lineik, connaissez-vous la malédiction qui plane sur ma vieille ferme ? ! Tous ceux qui se sont dévouer pour la garder ont été retrouvés morts ! Vous ne voulez pas prendre le risque d'être la prochaine victime ? Je ne souhaite pas de ce sort ci pour vous !!
__ Non, mais je ne le souhaite pas pour vous non plus, répliqua Lineik calmement
__ Mais moi ma chère enfant, je commence à me faire vieux, j'ai vu tant de printemps que la vie n'a presque plus de secret pour moi ... Mais toi ! Tu es jeune et belle, bientôt tous les jeunes partis du pays qui te demanderont ta main, et tu auras des enfants et tu bâtiras ta maison ... Il te reste tant de choses a vivre... Mais moi ? Qu'ai-je à attendre d'autre que le plaisir de labourer mes champs et nourrir mes bêtes !
__Donc vous refusez de me laisser la ferme pour Noël
__ Je le crains fort mon enfant ...
__ Soit, alors il ne me reste plus qu'à partir de suite !
Jon ne savais plus quoi faire : laisser partir Lineik ou la retenir, si même pour cela il devait céder à sa demande ... Lineik commença à tourner les talons pour partir mais Jon lui saisit le bras et lui dit :
__ Tu as gagné, je te laisse garder la ferme pour ce Noël, mais tu auras été prévenu !
Elle le regarda, sans une parole, juste un sourire, un des ces sourires qui ferait tomber n'importe quel homme a genoux, un sourire mystérieux et envoûtant, le sourire dont toutes les femmes détiennent le secret !
Puis elle tourna les talons, sa robe virevoltant autour d'elle, porter par un s léger vent, puis s'éloigna en chantonnant d'une voix presque inaudible !
Elle paraissait à cet instant vulnérable et joyeuse, comme une petite fille qui découvre les merveilles de la nature... Le vieux Jon la regarda s'éloigner puis retourna dans sa maison ... Il commençait à faire nuit et il alluma un feu de cheminée ... Il s'assit dans son fauteuil puis bourra sa pipe ... Il commença à tirer de petites bouffée, puis regarda le feu : Il distinguait tellement de formes, vives et sauvages, comme sa chère Lineik ... Il pensait à elle, il pensait à sa folie, il pensait à ce qui allait inévitablement ce produire à Noël. Il était maintenant persuader qu'il avait fait une grosse erreur en laissant Lineik garder la ferme. Mais c'était malheureusement trop tard, il ne pouvait plus reculer ...

Tags associés : lineik

J'kaz !
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Samedi 12 Avril 2008Poster un commentaire

 

 

Mme Kampf entra dans la salle d'étude en fermant si brusquement la porte derrière elle que le lustre en cristal sonna, de toutes ses pendeloques agitées par le courant d'air, avec un bruit pur et léger de grelot. Mais Antoinette n'avait pas cessé de lire, courbée si bas sur son pupitre, qu'elle touchait la page de ses cheveux. Sa tutrice la considéra un moment sans parler ; puis elle vint se planter devant elle, les mains croisées sur sa poitrine.
- Tu pourrais, lui cria-t-elle, être plus coopérative avec les personnes qui veulent t'aider !
Antoinette savait qu'elle faisait référence a Mr le curée mais elle ne répliqua pas, elle n'allait pas lui faire le plaisir de se disputer, encore et encore, avec elle, Mme Kampf, cette vieille folle qui, il y a un mois, c'était portée volontaire pour recueillir Antoinette, après la mort de ses parents ... Elle qui lui rend la vie impossible ...
- Ecoute-moi petite peste, lui cria-t-elle en lui saisissant ses cheveux, regarde-moi quand je te parle ! Ton attitude a été honteuse, autant pour moi que pour toi !!!
Elle souriait sous ses mèches. La honte ... exactement ce qu'elle voulait pour cette horrible femme ...
Il y a deux jour, de rage elle brûla la Bible de Mme Kampf et cette dernière cru que la jeune fille était posséder par un esprit malin ... Son plan marchait à merveille : a présent, la vieille femme avait peur d'elle, et surtout du Diable qui sommeille dans son corps ...
Mme Kampf avait alors appelée le Père Roger pour qu'il exorcise Antoinette ... Mais ce dernier n'aimait pas la vieille femme et Antoinette échangea la parole du Pasteur contre des travaux de nettoyage a l'église : le cure disait à sa tutrice que Antoinette était possédée par le pire des démons et la jeune fille allait cirer les bancs de l'église St Clotilde ...
Pendant la séance d'exorcisme, elle avait insulte le prêtre qui était parti fou de rage. Mais au moment de passer la porte, il adressa un clin d'œil complice a la jeune possédée ...
Mme Kampf continuait à crier, mais Antoinette ne l'écoutait pas ...
Quand soudain la vieille femme prononça les mots qui font mal, ceux qui réveillent toute la colère et la souffrance, la haine et la rage, ceux qui blessent et qui rende fou de douleur :
-Tes parents étaient des bons a rien, ils ne méritaient pas de vivre ! Et tu es comme eux !
...
Elle se leva si violemment que les cahiers et les livres volèrent, le plumier en bois tomba ainsi que l'encrier en verre, qui explosa en éclats sur la moquette.
Elle regarda la vieille femme : deux rivales face à face, se regardant dans les yeux, le regard rempli de rage ... Puis Antoinette poussa la vieille femme qui s'effondra, inerte ...
Antoinette se mit à courir, elle quitta la maison et fuyant dans les champs alentour ...
Elle courait, elle courait dans le blé puis s'arrêta ... Elle se souvint ...
Il y a douze ans, elle était la, avec sa mère ... sa mère, belle et souriante ... dans ce même champ, avec une Antoinette de 5 ans à peine, a jouer à la courte paille avec sa mère, sa mère qui la laissait sans cesse gagner, et a chaque victoire, la petite Antoinette se roulait dans le blé sous le regard tendre de sa mère qui murmurait « Tu es mon rayon de soleil, je t'aime ma fille »
Elle pleurait ... tous ces souvenirs lui faisaient mal ... elle marchait puis rentra dans un pré, une pâture pleine d'herbe verte et grasse ... elle plongea les mains dans la verdure puis se mit à arracher par énormes poignées la verdure puis alla la porter à une vache qui regardait la scène avec envie. Elle regarda la bête dévorer sa cueillette puis elle quitta la pâture, pour marcher dans le champ...
Elle marchait, sa robe blanche s'accrochant dans les épis de blé couleur d'or. Elle prit ses sandales puis les jeta ... Elle était à présent pieds nus, continuant à marcher ... mais le bien être n'était pas encore total ... elle s'aréta et laissa tomber sa robe ...
Elle fit un pas puis se délecta des différentes sensations : le vent chaud qui séchait ses larmes, ses pieds s'enfoncer doucement dans la terre molle et les épis dansant au gré de la brise sur sa peau pareil aux caresses d'un homme ... Elle aurait pu rester ainsi une éternité ...
Elle devait rentrer, mais elle ne voulait pas ... pour la première fois de sa vie, elle était libre !
Elle s'assit puis s'endormie ... elle aimait tellement la Terre ...
Une heure, une nuit, une semaine, un an, elle n'aurait pu dire combien de temps elle avait dormie, mais a son réveil, elle se sentait plu grande, plus vaste, plus étendu ... Elle se sentait régner sur le monde, présente partout, elle se sentait fouler, labourer, retourner, des sensations nouvelles et effrayantes ...
Oui, Antoinette était devenue terre, la terre, cette terre, celle qui fait parti des éléments, celle qui est cousine à l'eau, au feu et a l'air ...
Celle qu'elle aimait tant et qui l'a enfin adoptée ...

Nouvelle, ecrite pour un devoir de francais [19/20]

Tags associés : nymphe, champs

J'kaz !
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Samedi 12 Avril 2008Poster un commentaire

Alors, je prend exemple sur Nakimera, moi auSsi je vous présente ma rubrique... Alors :

# Je ne ferais pas de sommaire, pour la bonne raison que vous avez la posibilité d'acceder directement a un article, via une option qui se situe en haut de la page ...

# Je ne demande pas d'avis pour mes nouvelles...

# Cepandant, pour la fic' "Morgane", qui est le texte qui me tien le pluS a coeur, je demandrait des avis ...

Sur ce, cher(e)s visiteurs, je vous embraSse, et n'oublier pas d'aller egalement lire les textes de In The Sky et de Naki'

XxXXxXx

Tags associés : presentation, rubrique

J'kaz !
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Samedi 12 Avril 2008Poster un commentaire

 

 

LE GOLEM ENDORMI

 

 

 

 

 

 

PREFACE

 

 

 

 

En des temps lointains, les hommes vénéraient de nombreux dieux. Chaque peuple avait ses croyances, ses mythes et ses légendes.

Peu à peu, les hommes cessèrent de les craindre et de les adorer, ils n’y crurent bientôt plus du tout, pour les remplacer par un dieu unique.

Ces dieux décidèrent alors, d’un commun accord, de créer un nouveau monde :

 

La Shkaïra.

 

 

 

 

CHAPITRE 1

 

Nous sommes dans l’auberge du Golem Endormi, située au nord de la ville de Khâârkhana. L’auberge est fermée depuis quelques minutes, et, déjà, quatre jeunes femmes s’activent. Carla, une grande femme brune au teint mat d’environ 25 ans, passe dans toutes les pièces, ramassant pichets, verre et assiettes, tandis qu la blonde Lucinda la suit, prenant les nappes immaculés il y a tout juste quelques heures, et désormais tachées de toutes sortes de boissons, avant de les secouer par la fenêtre ouverte.

 

Pendant ce temps, une jolie rousse aux cheveux nattés répondant au nom de Lerin balaie, et Natyam, la plus jeune d’entre toutes, du haut de ses 21 ans, repousse distraitement les chaises sous les tables, tout en jouant machinalement avec une mèche de ses cheveux d’ébène.

Soudain, au bout de longues minutes passées dans un silence complet, Lerin pose son balai contre l’un des murs blanchis à la chaux et dit d’une voix ensommeillée :

 

 

-          C’est pas très bien balayé, mais je suis fatiguée…Je monte.

 

 

Les trois autres opinent lentement du chef et posent ce qu’elles tenaient dans leurs mains.

Lerin et Carla logent au dessus de l’auberge, dans les combles, tandis que Lucinda et Natyam vivent toutes deux dans l’un des nombreux logements communs de la ville. Ce sont de grands bâtiments comportant généralement un grand nombre de chambres et de salles de bains, où seules la cuisine et la salle de lecture sont communes. Celui des deux jeunes femmes se trouve à seulement quelques rues de l’auberge du Golem Endormi.

 

Lucinda suit Natyam jusqu’au placard où elles prirent leurs longs manteaux, avant de se mettre en marche dans la l’ombre de la nuit.

Sans un bruit et au bout de peu de temps, elles atteignirent une sorte de gigantesque château, entouré d’un haut mur de pierre.

C’est l’un des plus grand logement commun de la ville.

 

Elles poussent le lourd portail de fer qui ferme l’accès au logement, puis se hâtent le long du chemin boueux qui mène à l’entrée.

Enfin, elles arrivent devant l’imposante porte en chêne. Natyam ouvre sors une petite clef usée de sa poche, puis l’insère dans la serrure, bien trop grande pour la clef.

 

La clef se met alors à grossir rapidement, jusqu’à être à la taille adéquate. La jeune femme tourne la clef et pousse doucement la porte qui, malgré son poids, pivote sans le moindre bruit.

 

 

-          Natyam ! S’exclame Lucinda, soudainement.

-          Oui ?

-          Je ne sais pas si tu as remarqué, mais… La vitre au bout du couloir est cassée, et le tapis sur lequel nous devrions être en train de marcher n’est plus là !

-          Je ne suis pas sûre que l’on puisse appeler ça une grande perte… répond Natyam, songeuse.

-          Trashâna * ! S’exclame une voix derrière les deux amies, qui les fait se retourner dans un sursaut.

-          Adavû **  Karikana ! Vous m’avez fait peur ! S’exclame Natyam après un soupir de soulagement.

-          Excuse moi Natyam…mais…je sais bien que ce tapis était hideux, mais la vitre…vous savez ce qui s’est passé toutes les deux ?

 

 

 

L’adavû Karikana est une vieille femme, toujours suivie de son mari, silencieux et refrogné. Elle fixe les deux jeunes femmes de ses yeux perçants. Ses bras sont croisés, dans une position d’attente obstinée, et ses cheveux blancs tombent sur ses épaules, supportant un lourd manteau chamaré.

 

 

-          Non, nous venons d’arriver, répond poliment Lucinda, avant d’entraîner sa compagne vers l’escalier qui monte aux chambres.

 

 

Elles le gravissent chacune plongée dans ses pensées, et, une fois arrivées dans le hall baigné d’une lumière chaude, se dirigent vers deux portes voisines, les ouvrent, puis chacune entre dans sa chambre.

Lucinda et Natyam occupent deux chambres communicantes, séparées par une simple cloison.

 

Natyam ferme vivement la porte, puis lance son manteau sur son lit. La pièce est très simple, plutôt petite. Non loin de la porte, dans un renfoncement, se trouve le lit de la jeune femme, au dessus duquel sont fixées au mur deux étagère, remplies de vieux livres, de boites en tous genres contenant de nombreuses choses, du billet de 10 pâkas à un dé de 20 faces.

 

En face de la porte, une fenêtre donne sur l’autre côté du logement. Tandis qu’à droite de la porte, au fond, deux autres portes donnent l’une sur la salle de bain qu’elle partage avec Lucinda, et l’autre sur la chambre de son amie. Une armoire trône entre les deux portes, et une table basse comble le reste de la pièce.

 

Natyam se frotte les yeux et se laisse tomber sur son lit avec un soupir d’aise. Ce repos est de courte durée, car le logement n’abrite pas qu’elle, Lucinda et l’excentrique Adavû Karika, mais beaucoup d’autres personnes, dont certaines ont des enfants. Par bonheur, tout ce monde s’entend plutôt bien, mais lorsque le logement est rempli, il n’y a plus de notion de silence pour personne.

 

Là, des enfants courent, s’accrochent aux jambes de qui passe par là, ici, des parents hurlent, d’autres s’efforcent de rester calmes, tandis que de la cuisine monte le bruit des casseroles qui s’entrechoquent, quand chacun prépare son repas. Les longues rangées de tables si désertes dans la journée croule sous les assiettes, plats et paniers de fruits.

 

Lucinda frappe à la porte.

 

 

-          Oui, oui, entre.

-          Il va y avoir encore plus de bruit que d’habitude, avec cette vitre… Lâche-t-elle en fermant la porte.

-          J’ai mal à la tête rien que d’y penser, sourit Natyam. Parfois, j’envie les combles silencieux de Carla et Lerin !

-          J’avoue que ça m’est déjà arrivé…mais  je crois que les rats… je ne pourrais pas m’y faire… bien y réfléchir, je préfère ma chambre !

-          Enfin…je me demande ce qui s’est passé…Il n’y a jamais eu de problèmes ici ! C’est tout de même étrange, cette vitre…

-          Oui, mais nous n’y pouvons pas grand-chose…Quelqu’un se dévouera pour aller porter plainte, et voilà…descendons avant que la cuisine ne soit envahie, je crois que le couple Hirlân est déjà arrivé.

 

 

Natyam suivit Lucinda dans l’escalier, puis elles décidèrent que Lucinda ferait le repas tandis que Natyam mettrait la table, avant qu’elles n’aient plus de place.

Les habitants du logement commençaient à affluer dans les salles communes, s’exclamant en voyant que la vitre était brisée, ou faisant semblant de s’apitoyer sur la perte de l’hideux tapis de l’entrée.

 

 

 


Trashâna est une exclamation qui signifie « mon dieu ».

**Adavû est un titre de respect, tout comme « madame ».


 

Laissez votre avis, le prochain chapitre est déjà prêt, il n'arrivera que lorsque j'aurais au moins quelques commentaires !

 

Tags associés : golem, endormi, preface, chapitre

J'kaz !
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Samedi 12 Avril 2008Poster un commentaire

 

 

 

Nakimera vous souhaite... la bienvenue dans sa rubrique !

 

Ici, je publierais mes textes, mais principalement mon bébé, ma fiction préférée qui est en cours d'écriture, "Le Golem endormi".

Je publierais chapitre par chapitre ( j'ai la publication un peu lente, attention, et je réclame d'ores et déjà votre avis !), et si d'autres écrits viennent interférer avec ma fiction, ils seront placés tout à la fin de la rubrique !

Dans ma grande générosité, je vous fais un sommaire avec des liens, pour vous faciliter la navigation dans cette rubrique...

(c'est la première chose rangée que je fais de ma vie, applaudissement s'il vous plait !)


 

 

 SOMMAIRE

Légende du sommaire : * Le golem Endormi

* Autre écrit (nom précisé)

*  Chapitre 1 & préface

 

 

Tags associés : Presentation, somre

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